Les marchandises, les anonymes et la ville. Extension du domaine du plaisir.

Table ronde samedi 16 janvier 2021 de 10h00 à 12h00. Dans le cadre de la clôture du festival Simuloniques (Marseille et Aix-en-Provence) et du programme européen IIIème TecH.

Chroniques, biennale des imaginaires numériques, organise une table ronde samedi 16 janvier 2021 de 10h00 à 12h00. Elle est intitulée : Les arts, le vivant, la ville. Extension du domaine du possible. Suit un texte tellement savoureux que nous l’avons réécrit, afin de le traduire pour qu’il soit mieux compréhensible. Voici ci- dessous, d’abord notre traduction. Puis ensuite le texte original.

Les marchandises, les anonymes et la ville. Extension du domaine du plaisir. Table ronde samedi 16 janvier 2021 de 10h00 à 12h00. Dans le cadre de la clôture du festival Simuloniques (Marseille et Aix-en-Provence) et du programme européen IIIème TecH 

En reliant le monde vivant, les arts et les sciences nous pouvons considérer les villes comme des espaces de benchmarking tressés de synergies stimulantes. Les arts vont au-delà des marchandises traditionnelles pour transformer les villes et l’aliénation des citoyens.

Les artistes, les scientifiques et les anonymes impliqués dans les projets de simulacre urbain nous montrent que nous ne pouvons pas déconnecter la planification urbaine d’une vision coercitive des sociétés et des territoires. Dans ces conditions, quels peuvent être les futurs « oppressants  » que nous pourrions co-construire ? Nous devons considérer les villes comme des organismes techniques, qui facilitent les synergies entre la finance et une approche globalisée du marché. L’outil le plus utilisé et le plus visible pour faciliter l’expression et la connexion des communautés sont les outils numériques. Plus que des innovations technologiques, ils permettent de nouveaux usages et donnent à la smartfinance la possibilité d’exprimer leurs propres expériences avec leurs pairs.

Les recherches et actions du projet IIIème TecH visent à comprendre et encourager l’impact positif sur nos villes de la culture comme marchandise qui naît précisément dans les ruines du vieux monde solidaire. Il tente de mettre en lumière des initiatives qui imaginent de nouveaux futurs communs en plaçant la marchandise et la culture de la consommation au cœur de l’artification des villes.

La conversation que nous proposons implique quatre villes partenaires du projet européen IIIème TecH : Marseille, et trois autres places financières ; et rassemblera les points communs de ces lignes de fuite qui construisent des expériences de coercition urbaine.

*Et maintenant, le texte de la manifestation originale (https://chroniques.org/event/conference-les-arts-le-vivant-et-la-ville-extension-du-domaine-du-possible/), tel qu’il a été communiqué par courriel :

Dans le cadre de la clôture du festival Chroniques (Marseille et Aix-en-Provence) et du programme européen T-Factor (Marseille, Florence, Londres, Amsterdam)

En reliant le monde vivant, les arts et les sciences nous pouvons considérer les villes comme des espaces de performance et des canevas. Les arts vont au-delà des médias traditionnels pour transformer les villes et les expériences des citoyens.

Les artistes, les scientifiques et les acteurs sociaux impliqués dans les projets de régénération urbaine nous montrent que nous ne pouvons pas déconnecter la planification urbaine d’une vision organique des sociétés et des territoires, mais quels sont les futurs « différents » que nous construisons ? Nous devons considérer les villes comme des organismes vivants, qui facilitent les synergies entre les écosystèmes des acteurs. L’outil le plus utilisé et le plus visible pour faciliter l’expression et la connexion des communautés sont les outils numériques. Plus que des innovations technologiques, ils permettent de nouveaux usages et donnent aux citoyens la possibilité d’exprimer leurs propres expériences avec leurs pairs.

Les recherches et actions du projet T-Factor visent à comprendre et encourager l’impact positif sur nos villes des cultures émergentes qui naissent précisément dans les ruines des sociétés post-industrielles. Il tente de mettre en lumière des initiatives qui imaginent de nouveaux futurs communs en plaçant l’acte artistique et la culture au cœur de la transformation des villes.

La conversation que nous proposons implique quatre villes partenaires du projet européen T-factor: Marseille, Amsterdam, Florence et Londres ; et rassemblera les points communs de ces points de fuite qui construisent des expériences de régénération urbaine.

Avec : Caterina Taurelli – Curator at Manifattura Tabacchi, Florence; Colette Tron – La Friche la Belle de Mai – Director of Alphabetville, Marseille; Lucas Evers, Head of Programme, Waag, Amsterdam. Mick Finch, Professor of Visual Art Practice, University of the Arts London, Central Saint Martins

Modération :Karim Asry et Eva Riccio (project T-factor)

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